TPE, PME : les enjeux du reporting extra-financier
Les PME sont concernées par la lutte contre le réchauffement climatique et les enjeux du développement durable. Le reporting extra financier est un outil d’optimisation qui peut contribuer à assurer la durabilité d’une entreprise.
Piloter durablement la croissance
Analyser les résultats de la gestion de l’entreprise est un très bon moyen d’identifier des opportunités, des menaces et des possibilités d’amélioration pour celle-ci. La déclaration de performance extra financière (DPEF) est un outil d’amélioration qui peut permettre de pérenniser la durabilité d’une entreprise.
Anticiper la réglementation
De plus, la législation européenne en matière de reporting extra financier se renforce. En effet, dès 2024, les PME de plus de 250 salariés seront soumises elles aussi à cette obligation.
Certaines informations laissent penser que le reporting extra financier pourrait s’imposer à l’ensemble des PME. Ainsi l’Union européenne pourrait atteindre ses objectifs de développement durable.
Se différencier de la concurrence et améliorer son image de marque
De plus en plus de fournisseurs et sous-traitants intègrent le respect des critères environnementaux dans leur choix, que ce soit pour répondre aux exigences des marchés publics ou des grandes entreprises. Les pouvoirs publics contraignent en effet ces dernières à rendre leur chaîne de valeur responsable.
Par ailleurs, chez les jeunes diplômés comme pour une grande partie des Français, le développement durable est un sujet majeur de préoccupation. Les entreprises font l’objet d’une surveillance accrue de leur performance extra-financière. À tel point que l’engagement d’une entreprise dans la RSE et la publication d’un reporting extra-financier ont également un impact sur la fidélité de ses salariés.
Enfin, investir dans un reporting extra financier permet d’éviter le green washing. Mettre en avant de faux arguments sans réellement avoir mis en œuvre de véritables changements dans l’entreprise aurait des impacts négatifs en termes de communication.
Comment réaliser son rapport extra-financier ?
En 2017 et 2019 la commission européenne a publié des lignes directrices pour la communication d’informations non financières. Ces indicateurs sont proposés par la Taskforce on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Les entreprises peuvent choisir d’autres référentiels, par exemple ceux proposés par la Global Reporting Initiative (GRI), le Sustainability Accounting Standards Board (SASB) ou le Climate Disclosure Standards Board (CDSB).
Focus sur les indicateurs figurant dans le reporting extra financier
Les PME doivent inclure dans leur déclaration de performance extra financière annuelle des informations concernant la prise en compte par l’entreprise des conséquences sociales et environnementales (article L. 225-102-1 du Code de commerce). Ce sont les informations concernant les engagements sociaux, les actions contre la discrimination, etc. Le rapport doit inclure les risques liés à l’activité de l’entreprise ainsi que sa politique d’identification et de prévention.
Par ailleurs les entreprises doivent également rendre compte de :
- Leurs émissions de gaz à effet de serre (GES), à travers la publication d’un bilan carbone détaillé ;
- L’utilisation des ressources naturelles ;
- Leurs impacts sur la biodiversité.
Des indicateurs tels que la consommation d’eau, la production de déchets ou l’utilisation de substances dangereuses peuvent également être rapportés.
Nos experts DAF à temps partagé peuvent également vous accompagner dans la réalisation de votre reporting extra financier, contactez-nous !
L’Équipe NGF
La gestion de la trésorerie des PME
Gestion de trésorerie pour les PME : pourquoi est-il essentiel de gérer efficacement sa trésorerie en tant que PME ?
Pourquoi est-il essentiel de bien gérer son flux de trésorerie en tant que PME ?
En effet, les dirigeants de PME ont tendance à concentrer leurs efforts sur la croissance de l’entreprise et sa rentabilité. Ainsi, ils réalisent un contrôle des flux de trésorerie à l’aide de relevés bancaires. En revanche, une entreprise rentable qui développe son activité a souvent des besoins importants en fonds de roulement (BFR) et en trésorerie. Pour assurer la croissance de l’entreprise, il est essentiel d’assurer un suivi régulier et précis de la trésorerie. Il convient également d’anticiper les évolutions futures.
En quoi la gestion de la trésorerie des PME est-elle particulière ?
La plupart des PME rencontrent en réalité des problèmes très similaires à ceux des grandes entreprises. Elles ont souvent plusieurs banques et comptes bancaires. Elles effectuent des paiements groupés ou ponctuels, gèrent les devises et les financements. En outre, elles sont vulnérables à la fraude.
Elles ne disposent cependant pas des mêmes ressources pour faire face à ces enjeux. Les PME ont rarement un poste à temps plein entièrement consacré à la gestion de la trésorerie. Le responsable est généralement le comptable ou le directeur financier. De plus, il est également chargé d’une multitude d’autres responsabilités.
Par conséquent, cette personne a peu de temps à consacrer au suivi bancaire quotidien. Il est donc essentiel de disposer d’une solution à la fois simple et efficace pour automatiser ces procédures et fournir des informations pertinentes à la direction.
Quels sont les outils disponibles pour piloter la trésorerie d’une PME ?
Une multitude solutions existantes
Les logiciels de comptabilité disposent rarement de fonctionnalités permettant de récupérer les relevés bancaires et de suivre les flux financiers.
Il existe des logiciels métiers de gestion de trésorerie, mais ils sont conçus pour les grands groupes. De plus, ces outils sont souvent onéreux, mais surtout, ils sont difficiles à utiliser pour un non-spécialiste, un non-trésorier.
Enfin, il ne faut pas négliger la sécurité. En effet, la fraude aux virements est encore une réalité qui touche tous les types d’entreprises. D’autant plus que quand on est une PME et que l’on est victime d’une fraude, les conséquences peuvent être très lourdes. Elles peuvent aller jusqu’à mettre en péril la survie même de l’entreprise.
Privilégier un logiciel pour PME
Par conséquent, il est essentiel de privilégier un logiciel de trésorerie développé pour les PME. Un logiciel dont les fonctionnalités complètes ne se limitent pas à la surveillance des soldes. Comme indiqué précédemment, les PME sont confrontées à toute une série de défis. La sécurité, le reporting, le suivi des financements et des investissements, les comptes en devises étrangères, le contrôle des frais bancaires et des commissions, les comptes intra-groupes s’il y a des filiales, et toutes les tâches nécessaires à la gestion de la trésorerie doivent donc être inclus dans la solution.
Une solution tout-en-1
Par souci de gain de temps, le logiciel doit pouvoir automatiser toutes les opérations régulières et chronophages. Par exemple, obtenir chaque matin les relevés de chaque banque ou rapprocher les écritures avec la comptabilité.
Avant tout, dans un souci de simplification, la solution idéale est de réunir toutes les fonctions de paiement et de gestion de trésorerie dans un même outil. Il faut donc disposer d’un point d’accès unique permettant aux utilisateurs de saisir les paiements, de les envoyer de manière sécurisée à toutes les banques et d’obtenir les tableaux de bord nécessaires au suivi et à l’anticipation de la trésorerie.
À cet égard, une solution intégrée, telle qu’iPaidThat, qui offre un lieu unique et sécurisé pour tous les processus de trésorerie, répond au besoin d’automatisation, de simplification et de sécurité de la PME.
L’Équipe NGF
Le DAF et son rôle dans le processus de pricing
Dans le contexte actuel d’inflation, les marges des entreprises se réduisent. La question de la gestion des prix devient alors cruciale. Le DAF a un rôle indéniable à jouer dans ce processus de tarification.
Contexte économique inflationniste
Malgré le fait qu’elle semble se stabiliser, l’inflation persiste. Selon l’Insee, les prix ont augmenté en moyenne de 6,5 % en novembre 2022. Cette hausse est similaire à celle du mois précédent. Elle a notamment des conséquences pour l’entreprise sur sa gestion des prix de vente. De ce fait, il va falloir se demander de quelle manière il faudra répercuter ou non, cette hausse sur le prix de vente. Par conséquent, le prix facial d’un produit ou service pourra être augmenté.
Si le processus de fixation des prix est historiquement rattaché aux départements marketing et commercial de l’entreprise, le département financier et le DAF ont aussi un rôle à jouer. Ils doivent veiller à ce qu’il y ait un équilibre entre le prix de l’article et sa valeur. Ceci représente l’objectif de la finance pour Laurent-David Hostyn. Il explique aussi que cet « équilibre va entraîner une augmentation du chiffre d’affaires de l’entreprise, et amener une rentabilité afin de financer sa croissance. La place de la finance est extrêmement importante, c’est un organe de contrôle qui va assurer une visibilité d’ensemble ».
Le DAF au cœur de l’entreprise
En-dehors de son rôle de vigie, le DAF fait aussi office de pilote d’entreprise. Pour Adrien Couturier, le DAF n’est pas toujours un chef d’orchestre spontané. En revanche, il doit au moins être un lanceur d’alerte. En effet, c’est lui qui constate l’inflation et l’augmentation des coûts. « Il doit donc maîtriser ces chiffres pour proposer différentes solutions », explique Adrien Couturier.
Ainsi, il doit gérer les données et donc monitorer certains KPI. Le principal indicateur clé de performance à surveiller pour Laurent-David Hostyn est le prix moyen du produit. Parmi les autres KPI à surveiller, il y a également l’évolution des prix dans le temps. « Ces indicateurs vont permettre de réagir rapidement, sans attendre un reporting annuel pour se rendre compte que le prix moyen a baissé. Il n’est pas forcément nécessaire d’avoir des dashboard avec une analyse en temps réel, un rapport mensuel ou trimestriel peut être suffisant. Ces KPI vont permettre au financier de s’appuyer sur des chiffres pour avancer ses arguments », estime Laurent-David Hostyn.
Le DAF, un véritable business partner
Le DAF doit également travailler régulièrement avec de nombreux acteurs (commerciaux et marketing). Il doit jouer le rôle d’un véritable business partner. Laurent-David Hostyn explique que la fixation des prix est un travail de collaboration. À cet égard, la communication est essentielle puisqu’il n’existe pas de vérité unique. De plus, le rôle du financier est de mettre en place des outils de prévision tout en travaillant en collaboration avec les autres équipes.
En outre, la révision de ces prix est encore plus importante dans le contexte inflationniste qui est le nôtre. Adrien Couturier conseille aux entreprises de revoir leur prix plus régulièrement afin d’être plus en phase avec le marché et le contexte économique.
L’Equipe Novances Gestion Finances
| Client A, 3 factures | 14,2 k€ |
| Client B, 1 facture | 8,9 k€ |
| Client C, 2 factures | 6,1 k€ |
Une page, quatre chiffres, une décision
- 1Votre trésorerie réelleCe qui est vraiment disponible, pas le solde bancaire du jour.
- 2Ce que vos clients vous doiventLe délai de paiement suivi chaque mois, avec la liste des retards à relancer en priorité.
- 3Où vous allezLe réel comparé à la prévision : vous voyez venir les tensions plutôt que de les subir.
Présenté et commenté chaque mois par votre DAF NGF, en 30 minutes.
| Relancer les 3 plus gros retards clients avant S5 | + 62 k€ |
| Décaler l'échéance d'un fournisseur de 15 jours | + 28 k€ |
| Reporter l'achat de matériel en S9 | + 35 k€ |
Voir la tension arriver trois mois avant
- 1Semaine par semaineVos encaissements et vos décaissements prévus, mis à jour à chaque point mensuel.
- 2Le point bas repéréLe moment où la trésorerie passe sous votre seuil de sécurité, et de combien.
- 3Les actions chiffréesCe qu'il faut faire, et quand, pour passer le cap sans découvert.
Vous arrivez chez votre banquier avec des chiffres, pas avec une inquiétude.
| Levier | Gain estimé | Priorité | Mois 1 à 6 |
|---|---|---|---|
| Relance structurée des factures clients | 120 à 160 k€ | 1 | |
| Délais fournisseurs alignés sur les usages | 60 à 80 k€ | 1 | |
| Renégociation assurances, télécoms, énergie | 18 à 25 k€ / an | 2 | |
| Mise en concurrence de 2 fournisseurs matières | 14 à 20 k€ / an | 2 | |
| Automatisation des rapprochements bancaires | 6 h / semaine | 3 |
Ce que vous avez en main à la fin des 2 jours
- 1Les gains, chiffrésUne fourchette réaliste par levier, calculée sur vos propres chiffres.
- 2L'ordre des actionsCe qui rapporte vite d'abord, avec un calendrier sur six mois.
- 3Un document à vousVous le gardez et pouvez le suivre avec vos équipes, que vous continuiez avec NGF ou non.
Exemples illustratifs : les chiffres présentés sont fictifs.